War... war never changes (la guerre.. toujours la guerre)

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Hek

Recruit
<pavé>
Le bonjour, peuple de l'âge moyen, voire franchement moyen, parfois.

Je suis un joueur amoureux de Mount & Blade (ouais, je me différencie dès le début de vous tous...) et j'ai plongé dans Warband solo comme le Han éponyme dans la princesse Leila. Jusque là, j'avoue que mes seules déceptions ont été :
- Ah putain les cons, on n'a pas accès au maître de Guilde directement (en fait, c'est plus vicieux, dans certaines villes, il l'ont caché sous un tas de sacs de grain ou sur un toit, ou déguisé en garde, je sais pas, mais bon, certains me manquent...)
- Ah putain les cons, on n'a pas accès au chef du village directement (là, c'est pur abusay, sauf quand il est habillé en noir et se tient dans l'ombre d'un bâtiment, on en rit beaucoup après 15 minutes passées à le chercher après avoir cru détecté un (énième) bug.
- Les quêtes pourries sont pour la plupart toujours bien présentes. Les nouvelles quêtes sont heu... pourries également. Au début du moins.

Ceci craché, la gestion politique semble bien meilleure et bien plus complexe, et cela nous amène au sujet de ce post.
Enfin, cela nous y amènerait si je n'étais pas un bavard invétéré qui va en profiter pour raconter sa vie sous prétexte de soumettre son problème.
J'en suis à ma troisième partie (les deux reroll étant dus à de mauvais choix de compagnons - et l'avenir prouvera, oui messieurs dames, il prouvera, que j'avais raison : nos compagnons ont un rôle extrêmement important dans la suite de l'aventure, voire crucial, et ah putain les cons, ils font chier à pas sortir un manuel pour éviter des parties complètement foireuses).

Pour cette partie, j'ai choisi les Kermites (quoi ?) pour l'accès faciles à leurs créatures (mais quoi ???) de rang supérieur. Armées peu chères d'entretien, polyvalentes et rapides sur le terrain. Comme disait une amie aristocrate, et un peu conne, que son dieu lui pardonne : "que demander au peuple ?" Bien sûr, les Kermites, faut pas rêver, c'est du temporaire. Au début, j'ai bossé en indépendant (quêtes passionnantes et haletantes que tout le monde connait) en choisissant au fur et à mesure mes compagnons comme suit : un toubib, un architecte, un pisteur, et si possible des individus qui ne se mettent pas à pleurer dès qu'on effleure le fessier d'une accorte paysanne. Exit Jérémus donc, car il me pourrissait toute ma chaîne d'amitiés. Marnid, par contre, ce VRP à la petite semaine à qui on ne filerait pas une botte de paille pour investir dans une grange, s'est révélé un grand chirurgien et, surtout, un compagnon peu sensible aux écarts à la morale. Car, une chose est sure, dans Warband, se comporter en gentleman n'est pas le meilleur moyen d'avancer rapidement. Qu'on se le dise, Calradia est un monde immonde et y faire son trou nécessitera autant de ruse que de mauvaise foi.

Ensuite, les compagnons viennent de soi : Arti pour les constructions, Borcha pour le repérage, et les autres, les guerriers peu scrupuleux : Mathilde, Rofl, Legalizit (?), Bahé, Nizar... Ils s'entendent bien et tournent autour de 99 de satisfaction. Pour les armées, on se tournera très vite vers les cavaliers Mamelouk qui sont accessibles rapidement et déchirent grave, comme je dirais si j'avais vingt ans de moins. Au début, c'est sur le terrain qu'il faut assurer. Une petite armée de 30 hommes composée de bons héros et de braves Mamelouks fera des merveille. Ensuite, quand on devra prendre son premier fort, il faudra privilégier une première charge d'archers.

Par contre, question RP, si vous avez remarqué, à côté de la renommée de votre avatar, il y a la "controverse". Je me suis demandé ce que pouvait être ce truc, même si, commençant à connaître l'esprit du jeu, j'avais ma petite idée. J'ai parcouru les fofos franco et anglo et les réponses étaient.. très interrogatives. Je pense - et ça n'engage que moi - que la controverse est liée à la cohérence de nos choix et de nos comportements. Les fameuses interventions de nos compagnons ("Oulah, je trouve à chier la façon dont vous avez géré cette situation, capitaine" - "Ne vous inquiétez, mon bon, ça ne se reproduira plus...") font partie de cette notation, mais aussi les décisions d'envoyer tel ou tel émissaire préparer notre règne, ou la façon dont nous gérons les quêtes. Bref, si vous jouez un sale connard ou si vous préférez être une douce brebis, ne vaquez pas de l'un à l'autre. Soyez ferme dans votre ignominie ou dans votre tendritude, sans compter que mon impression est que l'on peut être un salaud du côté du peuple, un salaud du coté des nobles, un gentil (J'ai oublié son nom, mais il me déprimé comme il faut celui là : B... quelque chose) du côté du peuple, ou un gentil du côté des nobles (ouais, je sais, ça c'est du RP sur la corde raide - faut aimer cultiver son ulcère). Sur beaucoup de fofos anglophones, j'ai lu que les mecs avaient plus de 50 voire 100 en controverse. Perso, en controverse, j'ai généralement 0. Je pense donc, car je suis un type puant et imbuvable, que 50 est un score de Kevin. Plus tu joues comme un con, plus tu montes en controverse. Evidemment, la possibilité pour que je raconte n'importe quoi est très forte, et je subirai sans broncher les corrections qui seront apportées à cette estimation.

Je suis ensuite devenu simple mercenaire à la solde des Kermites. Ça m'a permis pendant trois mois de monter mes standings avec beaucoup de nobles, en les aidant dans des combats difficiles. Pour ce faire, faut pas rêver, on se place à un centre névralgique du conflit et on attend qu'un crétin de notre horde se fasse embourber par un crétin de la horde adverse. On intervient quand il lui reste 3 paysans pour le défendre et il nous cire les babouches (oui, à ce moment, j'avais choisi le look persan) pour gagner de la sympathie. Plus il est dans la merde, plus on gagne : pourquoi se presser ? C'est le secret d'une politique réussie : être là, au bon moment. Sachez attendre. Laissez les autres engager le combat. Plus tard, vous pourrez même influer sur leurs choix et , encore une fois, vous poser en héros salvateur : envoyer un noble attaquer une forteresse et débarquer pour lui éviter une déculottée monstrueuse, quelle meilleure façon de se faire un ami ?

Puis, j'ai commis l'erreur fatale  je suis devenu vassal. Ça porte bien son nom. Rien à gagner, tout à perdre. On me donne un village ? Cool ! Je lance des constructions (qui, soyons clair, prennent le temps de faire 5 enfants et de finir peinard en maison de retraite). Ce village me fait même rentrer de l'argent ! (Ouais, enfin, faut voir l'investissement de départ, ça reste risible). Et puis un beau matin, paf, on me file un château ! Et pour peu que je sois assez con pour accepter, un second. Et pour peu que mes notions comptables soient celles d'un ministre des finances du vingt-et-unième siècle, je serai capable de me réjouir qu'on m'en file un troisième... Oh les gars ! Les châteaux, c'est des poules de luxe ! On les laisse aux copains et en passe les voir le dimanche. Chaque château refilé c'est du temps passé comme un malade à combattre, piller, recombattre, trouver des combats d'arènes, repiller, et quoi ? Ça apporte quoi un château ? Une poule de luxe, j'vous dis.

Là je me suis dit : stop. Quitte à avoir des châteaux, autant les refiler à des nobliaux qui me seront assujettis, je veux même pas savoir comment ils gèrent ces pompes à fric, mais au moins, sur la carte ce sera joli.

Et j'en arrive, à pas pesants, au sujet de ce post... Je vais donc voir mon Khan et je luis dis, entre deux bouffées de son shilom, "écoute mon poteau" (j'ai 45 de sympathie avec lui) "je crois que je vais retourner à ma vie de jeunesse, les filles, la bohème, les mob et la chambre chez papa maman." Il me regarde avec ses grands yeux rouges et me dit : "ok, mon poteau, mais les fiefs que je t'ai filés, rêve pas, je vais les garder". Une sauvegarde plus tard, je lui réponds "Rien à foutre papa, les hangars et le rock'n'roll, c'est ça que je veux.". Et je me retrouve comme au début, quelques skills en plus et des compagnons bétons en guise de gardes du corps, plongé au milieu de Calradia. J'avoue que j'ai pas mal merdé à ce moment là, et qu'on gardera ma meilleure sauvegarde comme exemple...

Je devais donc trouver un château de départ pour créer mon royaume, sachant que  :
- je devrai pouvoir piller zé raser des villages alentours, sans que ce soit ceux de la faction que je combattrai : plus j'allai avancer dans ma conquête de territoire, plus j'aurai besoin de villages qui me respectent... et donc il allait me falloir être en guerre contre 2 factions. Ces deux factions devaient au préalable être très affaiblies - pour éviter les rushes de 5 nobles qui viennent récupérer leur bien. Je vais vous dire : cette théorie de départ est sans aucun doute la bonne. Détruire 2 factions à grand renfort d'attaques contre leurs seigneurs : celle qu'on va déposséder de ses châteaux et villages, et celle qu'on va piller constamment pour les rentrées d'argent. Mais je ne m'y suis tenu qu'à moitié. J'ai choppé un château, puis deux (et ai donc pu découvrir la phase la plus intéressante de Warband solo : la gestion des compagnons en tant que vassaux) et depuis... je galère.

D'où le titre de ce sujet... La guerre, toujours la guerre. Mais dans quelle mesure peut-on éviter le conflit avant d'y être préparé ? Je me doute qu'il y a la possibilité de retourner des seigneurs contre leur propre roi, mais quoi ? Noter sur papier ceux qui sont contre le régime actuel; essayer de les séduire lentement pour ensuite fomenter un complot... ? Bref, devenir calife à la place du calife ?

En finalité, comment faites vous pour devenir roi et posséder suffisamment de crédit / hommes / vassaux / estime pour survire ? 
</pavé>
 
Je ne pourrais malheureusement pas te répondre car je suis, comme toi il y a peu, en attente du bon moment pour faire un bras d'honneur à mon Roi et monter ma propre boîte. Je tenais quand même à répondre car j'ai bien ri à ton post (je suis un public facile aussi). Voilà, c'est tout. Maintenant que l'inutilité totale de mon message a été révélée, j'imagine que c'est le moment où je m'enfuis honteux.
 
Bonjour Hek l'orateur...

Je ne suis également qu'un pauvre trublion à la solde de Jarl Ragnar donc j'ai mon village que je ne développe pas, je refuse les châteaux vu les contraintes et j'attends le bon moment pour me faire la malle et monter mon petit fief pépère...
La seule réponse que je détienne et bonjour la réponse: elle concerne cette partie dont tu te moqueras éperdument tant cela va faire avancer le shmibilick
Attention c'est parti:

Hek 说:
on n'a pas accès au maître de Guilde directement
on n'a pas accès au chef du village directement

En fait il s'agissait d'ajouts de moddeurs...
Voilà c'est dit!


 
Míriel 说:
En fait il s'agissait d'ajouts de moddeurs...
Voilà c'est dit!

Hé hé. Je le sais bien :smile: Mais vu qu'ils ont été capables de reprendre certaines modifs apportées par les mods, je me disais juste que celles-ci n'étaient pas les pires. Au moins faire en sorte que "entrer dans le village" ou "visiter la ville" nous dépose au pied de l'interlocuteur... Mais bon, je fais mon Gaulois.

A part ça, hier soir, je me suis fait démonter comme il faut par l'ennemi. Je pense qu'il faut carrément patrouiller autour de ses premiers châteaux pendant un bon moment au début : s'éloigner c'est l'assurance de tout perdre. J'ai quand même eu le temps d'apprécier le comportement de Firentis à qui j'avais refilé mon second château (il se fait sa propre armée, il reste à proximité) mais ça n'a pas suffi.

Donc, si vous avez des solutions ou des conseils, je reste preneur  :roll:
 
Moi je suis encore sous la tutelle de Harlaus, cependant après avoir reçu le petit village de Childe, j'ai réussi à récupérer Dhirim et tous ces villages :cool:. Les Khergits avaient prit la ville et lors de l'attribution le roi me la donner après que je lui ai gentillement demandé.
Par contre sa donne des sous mais aussi beaucoup de pénalité d'impôt.
Moi j'ai installé un petit mod anglais qui modifie quelques trucs : prix des concours, l'entretien des troupes, etc.

Donc pour l'instant moi je reste chez les Swadien et je verrai si je deviens indépendant avec le temps.
 
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