Ans Felt Hat
Recruit

Harald cligna des yeux. Il était allongé dans un lit, torse nu. En face de lui, se tenaient Björk, Stig, et le marchand.
A la droite du lit, assis sur une chaise, un drôle de petit homme sanguin battaient dans une coquille en bois des herbes, du miel, et d’autres produits, et une forte odeur s’en dégageait.
Le marchand alors réalise qu’Harald avait ouvert les yeux et s’exclama : « - Ah ! les Dieux soient loués, vous êtes en vie ! »
Le nordien grogna. « - Suite à cet affrontement face aux pillards des mers, vous avez pris un sérieux coup à l’épaule. Vos compagnons vous ont amenés en ville, et je les ais accueillis. C’est alors que j’ai su que c’était vous, et que j’ai embauché un médecin. »
Le petit homme se retourna. « -Mon nom est Jeremus, monsieur. Reposez vous, la pommade que je vous ai appliquée a du faire effet. D'ici quelques heures vous pourrez marcher. »
Harald émit un son guttural qui devait dire merci, et réussi a se faire comprendre quand il demanda qu’on lui conte les derniers événements.
Toke raconta toute l’histoire. « - Après les combats et votre perte de conscience, on vous a ramené en ville. On a rempli des armes et armures l’canasson, et on s’est fait plaisir. On a récupéré leurs armes, leurs armures, et on a vendu le surplus. On a un paquet de deniers, m’sieur. »
Harald grogna de plus belle. Il se releva sur ses coudes, et se passa la main dans la barbe. Il la passa encore, fronçant des sourcils. Encore une fois … elle était taillée … en fourche ! Deux fourches !
« - Ah oui, cap’tain, le coup du Pillard vous a coupé la barbe en deux. On vous appelle Harald à la Barbe fourchue en ville. »
Harald se dit que s’était sans doute bien. Il se rendormit, et trois heures plus tard, il savait marcher. Il allait falloir achever leur quêtes.
Deux jours plus tard
Harald avait réappris a marcher, de même que Gerlec, qui s’en était très bien sortit. Aeric avait au passage était ramené au village avec Markvard. Le capitaine et ses hommes déambulaient dans les rues.
« - On devrait pouvoir réunir quelques hommes pour chasser les truands et délivrer le frère du marchand. »
Tous furent d’un avis similaire, et ils trouvèrent le maître de guilde de la ville. Il était occupé à remplir un carnet des comptes au port, près des quais.
Harald s’excusa. « - Bon journée, monsieur. Je suis Harald dit Barbe Fourchue. Je cherche des durs … des forts gens pour tuer des bandits qui capturent des riches. »
Le maître de guile ne décolla pas ses yeux de son livre, et continua de gratter.
« -Monsieur ? » demanda le nordien.
Aucune réponse.
Après deux minutes, Harald grogna. Toujours aucune réponse.
Il pris la table à deux mains, la renversa, piétina les papiers.
« - Donnez-moi dix de vos plus forts hommes, tous de suite ! »
Le maître de guilde pâlit … « -Oui … Oui-ui monsieur … Harald ! »
Stig et Toke se tenaient les côtes, et Björk pouffait dans son coin.
Après ces événements, Harald revint voir le marchand chez lui. Il avait deux heures avant que les dix hommes de la garde communale ne le rejoignent.
Le marchand l’accueilli et lui servit une choppe de bière.
« - Dis moi, l’ami, tu es Harald, et je ne t’ai pas dit mon nom. On m’appelle Altor ici. Certains ici me haïssent car j’ai du sang Swadien, mais crois-moi l’ami, mieux vaut avoir un sang swadien que Vaegir si on vit à Sargoth ! »
Il but un peu de bière. « - J’ai noté sur cette carte des environs l’emplacement des brigands. J’ignore si ils sont vraiment là-bas. Je ne sais combien ils sont, ni comment ils sont armés. Mais sois sur que certains de tes hommes ne reviendront pas. Tu devrais recruter plus de troupes.
« - J’ai convaincu le maître de guilde de me donner dix bons guerriers.
Ils sont dans la milice … milice ? on dit milice ? la milice communale, j’espère qu’ils seront à la hauteur. »
Le marchand sourit. «- A moins de te donner les derniers bouseux tous frais de la campagne, tu n’as pas de soucis a te faire. Plus des trois quart de la garnison a déjà combattu au moins une fois, et la moitié a participé à la bataille d’Alburq contre les Vaegirs. Ils sauront comment tuer un pillard. »
Harald le remercia, pris la carte, et le salua. Il allait faire le tour de la ville, acheter des provisions et peut être une meilleur arme, avant de faire la connaissance de ses nouvelles troupes.
Dans l’après-midi, dix hommes vinrent les rejoindre à la taverne. C’était dix hommes entre vingt et trente ans, des miliciens de la ville. Deux avaient un bouclier et des épées, cinq avaient des lances, et trois étaient armés d’arbalètes et de massues.
Parmi les deux épéistes, l’un d’entre eux avaient une cotte de maille et un heaume à nasal. Il se présenta comme Varlnof, le sergent de ces dix hommes. Il parlait un Nordien très rustique, du Hrus. Il était sans doute originaire d’un village près du château de Hrus pour parler ainsi.
Harald répondit aux hommes qu’il était heureux de faire leur connaissance et qu’ils partaient dès maintenant.
La petite troupe se mit alors en marche.
A la droite du lit, assis sur une chaise, un drôle de petit homme sanguin battaient dans une coquille en bois des herbes, du miel, et d’autres produits, et une forte odeur s’en dégageait.
Le marchand alors réalise qu’Harald avait ouvert les yeux et s’exclama : « - Ah ! les Dieux soient loués, vous êtes en vie ! »
Le nordien grogna. « - Suite à cet affrontement face aux pillards des mers, vous avez pris un sérieux coup à l’épaule. Vos compagnons vous ont amenés en ville, et je les ais accueillis. C’est alors que j’ai su que c’était vous, et que j’ai embauché un médecin. »
Le petit homme se retourna. « -Mon nom est Jeremus, monsieur. Reposez vous, la pommade que je vous ai appliquée a du faire effet. D'ici quelques heures vous pourrez marcher. »
Harald émit un son guttural qui devait dire merci, et réussi a se faire comprendre quand il demanda qu’on lui conte les derniers événements.
Toke raconta toute l’histoire. « - Après les combats et votre perte de conscience, on vous a ramené en ville. On a rempli des armes et armures l’canasson, et on s’est fait plaisir. On a récupéré leurs armes, leurs armures, et on a vendu le surplus. On a un paquet de deniers, m’sieur. »
Harald grogna de plus belle. Il se releva sur ses coudes, et se passa la main dans la barbe. Il la passa encore, fronçant des sourcils. Encore une fois … elle était taillée … en fourche ! Deux fourches !
« - Ah oui, cap’tain, le coup du Pillard vous a coupé la barbe en deux. On vous appelle Harald à la Barbe fourchue en ville. »
Harald se dit que s’était sans doute bien. Il se rendormit, et trois heures plus tard, il savait marcher. Il allait falloir achever leur quêtes.
Deux jours plus tard
Harald avait réappris a marcher, de même que Gerlec, qui s’en était très bien sortit. Aeric avait au passage était ramené au village avec Markvard. Le capitaine et ses hommes déambulaient dans les rues.
« - On devrait pouvoir réunir quelques hommes pour chasser les truands et délivrer le frère du marchand. »
Tous furent d’un avis similaire, et ils trouvèrent le maître de guilde de la ville. Il était occupé à remplir un carnet des comptes au port, près des quais.
Harald s’excusa. « - Bon journée, monsieur. Je suis Harald dit Barbe Fourchue. Je cherche des durs … des forts gens pour tuer des bandits qui capturent des riches. »
Le maître de guile ne décolla pas ses yeux de son livre, et continua de gratter.
« -Monsieur ? » demanda le nordien.
Aucune réponse.
Après deux minutes, Harald grogna. Toujours aucune réponse.
Il pris la table à deux mains, la renversa, piétina les papiers.
« - Donnez-moi dix de vos plus forts hommes, tous de suite ! »
Le maître de guilde pâlit … « -Oui … Oui-ui monsieur … Harald ! »
Stig et Toke se tenaient les côtes, et Björk pouffait dans son coin.
Après ces événements, Harald revint voir le marchand chez lui. Il avait deux heures avant que les dix hommes de la garde communale ne le rejoignent.
Le marchand l’accueilli et lui servit une choppe de bière.
« - Dis moi, l’ami, tu es Harald, et je ne t’ai pas dit mon nom. On m’appelle Altor ici. Certains ici me haïssent car j’ai du sang Swadien, mais crois-moi l’ami, mieux vaut avoir un sang swadien que Vaegir si on vit à Sargoth ! »
Il but un peu de bière. « - J’ai noté sur cette carte des environs l’emplacement des brigands. J’ignore si ils sont vraiment là-bas. Je ne sais combien ils sont, ni comment ils sont armés. Mais sois sur que certains de tes hommes ne reviendront pas. Tu devrais recruter plus de troupes.
« - J’ai convaincu le maître de guilde de me donner dix bons guerriers.
Ils sont dans la milice … milice ? on dit milice ? la milice communale, j’espère qu’ils seront à la hauteur. »
Le marchand sourit. «- A moins de te donner les derniers bouseux tous frais de la campagne, tu n’as pas de soucis a te faire. Plus des trois quart de la garnison a déjà combattu au moins une fois, et la moitié a participé à la bataille d’Alburq contre les Vaegirs. Ils sauront comment tuer un pillard. »
Harald le remercia, pris la carte, et le salua. Il allait faire le tour de la ville, acheter des provisions et peut être une meilleur arme, avant de faire la connaissance de ses nouvelles troupes.
Dans l’après-midi, dix hommes vinrent les rejoindre à la taverne. C’était dix hommes entre vingt et trente ans, des miliciens de la ville. Deux avaient un bouclier et des épées, cinq avaient des lances, et trois étaient armés d’arbalètes et de massues.
Parmi les deux épéistes, l’un d’entre eux avaient une cotte de maille et un heaume à nasal. Il se présenta comme Varlnof, le sergent de ces dix hommes. Il parlait un Nordien très rustique, du Hrus. Il était sans doute originaire d’un village près du château de Hrus pour parler ainsi.
Harald répondit aux hommes qu’il était heureux de faire leur connaissance et qu’ils partaient dès maintenant.
La petite troupe se mit alors en marche.
