Ecrits autour de Calradia ?

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Octor 说:
Bravo Volesprit ! Encore une fois, c'est touchant.

Bon, bah du coup je vous présente mon texte. :roll:


« _Approchez les enfant, approchez-vous du feu. Je vais vous conter une histoire..
_Oh oui ! Merci grand-père ! Est-ce qu'on va encore s'échapper après avoir été capturés par nos ennemis ? Est-ce qu'on va se cacher sous un cheval mort ?
_Allons allons ! Patientez un peu ! Chacun est-il à son aise ?..... Bien !
L'histoire que je vais vous conter se passe dans les contrées lointaines de Calradia, par delà les montagnes et plus loin que les Mers. En ces temps anciens, plusieurs royaumes se déchiraient pour la possession de ses terres, dont la légende disait qu'elles apporteraient vie éternelle, joie et richesse à quiconque parviendrait à fédérer les hommes y vivant. Parmi les Seigneurs qui influant à cette époque, le plus glorieux était Vincent de Liergues.
Fils de paysans, son village avait été attaqué par des pillards lorsqu'il avait 13 ans. Son père fut tué pendant l'attaque, ainsi que le reste de sa famille.
Quand le Seigneur dont son village dépendait arriva avec ses troupes, il ne trouva que feu, sang et larmes. Mais aucun des pillards. Il demanda aux villageois comment ils avaient repoussé l'attaque. Ceux-ci désignèrent alors, sous un arbre, un jeune garçon qui pleurait, en rebouchant 5 trous de taille humaine, à proximité de plusieurs cadavres en haillons. Les pillards.
Impressionné par l'attitude de l'enfant, et touché par son histoire, le Seigneur l'emmena avec lui pour en faire son apprenti. Ainsi naissait une légende.
Puis, quelques années plus tard, vint le temps de la séparation. Vincent de Liergues partit sur les routes, allant de village en village pour recruter des hommes. Eblouis par sa légende, ils le suivaient par dizaines. Pendant des années, ils guerroyèrent pour étendre les possessions de leur suzerain en Calradia, sans excès de cruauté. Vincent ne voulait pas que des enfants deviennent orphelins si cela n'était pas nécessaire.
Un soir, il demanda à un de ses lieutenants, un de ses amis, de le suivre hors du campement:
« _ Dis moi, Ami, pour quoi vis-tu ?
_ Pour me battre Seigneur !
_ Pourquoi cela ?
_ Mais... Pour vous Seigneur Vincent. Et pour sire Jandard, qui vous a recueilli. Comme nous tous je suppose.
_ Je suppose...
...
Ne trouves-tu pas cela triste ?
_ Je ne comprends pas, Seigneur...
_ Nous avons combattu inlassablement nos ennemis, nous avons silloné les terres de Calradia afin de nous étendre. Et nous y parvenons. Il ne reste qu'à soumette le peuple Citad et nous possèderont tout. A sa mort, je sais que j'hériterai de toutes les possessions et privilèges de sire Jandard. Et pourtant, je me sens vide. Que ce passera-t-il quand je mourrai ?
_ Je... Je ne sais pas. Je ne comprends pas.
_ Si j'enlève cette armure, dis-moi mon ami, que reste-t-il ?
_ Il reste un grand Seigneur, n'en doutez point !
_ Mais... Disons... A quoi me sert d'être un grand Seigneur si je ne puis en faire profiter une femme ? Des enfants ?
_ Mais Seigneur ! Vous en faites profiter toutes les putains ! Souvenez-vous à Praven !
_ Voyons l'ami ! Je ne parle pas de cela ! As-tu déjà senti ton coeur bondir dans ta poitrine au son de la voix d'une femme ? Tes yeux se sont-ils agrandi d'admiration lorsqu'elle apparaissait à ta vue ? Se sont-ils déjà mis à luire de bonheur en voyant son sourire ? As-tu déjà eu l'impression de pouvoir vaincre une armée si elle te le demandait ? As-tu déjà senti en toi la force de tout quitter pour vivre un Amour pur avec elle ? T'es tu déjà senti plus fort simplement car tu étais dans ses yeux ?
_ .....
Non Seigneur... Non.
.....
Et vous Seigneur ? Vous semblez trouver ces questions au plus profond de votre coeur ?
_ Allons l'Ami. Il est tard, va te reposer, je surveille le campement.
_ Comment s'appelait-elle ? Que s'est-il passé ?
_ VA ! »

Quelques mois plus tard, lors de la plus terrible bataille que Calradia ait jamais connu, alors que 3 de ses lieutenants étaient déjà tombés sous les coups ennemis, et que 10 autres avaient été capturés, Vincent de Liergues s'offrit à l'ennemi. Il ne demandait en échange rien d'autre que la vie sauve pour tous ses hommes. Le commandant adverse accepta, mais il condamna quand même ses adversaires à l'exil.
Puis Vincent de Liergues fût exécuté, annonçant ainsi le déclin de son peuple.

Voilà les enfants, c'est comme cela que s'achève cette histoire, mais sachez que les légendes ne meurent jamais. Vincent vit encore, dans le coeur de ses compagnons, de ses amis...
Dormez-bien.
....
_ Grand-père ? Comment s'appelait la Dame de Vincent ?
.....
_ Je ne sais pas.... Il ne m'a jamais répondu. »

On ne se moque pas. :mrgreen:

Ce texte est très bon, pas besoin de te dénigrer !  :grin:
 
Comment ? Ce sujet en deuxième page ? Il mérite bien mieux !

Petit passage en vers :

Il était une fois un pays fort lointain
Livré à la folie du fer et de l’airain
Où les hommes mouraient dans d’immenses carnages
Où il n’existait plus que désir et que rage

Combien de cités mises à feu et à sang ?
De hordes de barbares pillant et massacrant ?
La beauté ici-bas n’avait plus d’importance
Seuls corbeaux et vautours recevaient leur pitance

Les épris de justice, d’ordre et d’égalité
Tous ceux-là n’avaient plus que leurs yeux pour pleurer
Et si leurs convictions se voyaient éventées
Ils se faisaient passer par le fil de l’épée.

Dans ce chaos ambiant, ne restait que l’espoir
Relent de temps anciens, quand tout n’était pas noir
Mais la lutte était vaine contre l’inéluctable
La seule mention de paix se trouvait dans les fables

Pourtant de ces combats, un héros émergea
Par la hache et la lame, son honneur il gagna
De tous les opprimés, il partageait le rêve
D’imposer aux nations une paisible trêve

Partout où il alla on le prit pour un fou
Il ne renonça pas, envers et contre tout
Recrutant ceux qui sont de ce monde la lie
Bientôt il fut le chef d’une vraie compagnie

Et par monts et par vaux, il chargeait fièrement
Au devant du combat et des belligérants
Fut une période d’effroi et de tourmente
Pour beaucoup pire encore que la précédente

L’aîné prenait les armes contre le puîné
Les larmes et le sang brisaient les amitiés
Jamais l’on ne revit de si féroces haines
Ni plus douloureuses et plus funestes peines

Après moult conflits, les dieux prirent un vainqueur
C’est ainsi que le fou se fit triomphateur
L’espoir renaquît dans les âmes éplorées
Qui l’avaient oublié depuis bien trop d’années

Un empire fût bâti sur les fiefs d’antan
De l’opulence on célébra l’avènement
Tout augurait une destinée radieuse
Pour ces belles contrées naguère belliqueuses

Las ! Sitôt le roi dans son repos éternel
Pour tous ses héritiers, la question est : lequel ?
Les vieilles inimitiés soudain resurgissent
Et les soldats de nouveau leurs armes fourbissent

Cependant sur ces terres aux multiples conflits
Jamais cette épopée n’est tombée dans l’oubli
Désormais sont dissipées de la peur les brumes,
L’espérance est ancrée où régnait l’amertume.
 
Après ça, même si un jour je trouve une nouvelle idée de texte, vous ne le verrez jamais ! xD
 
Bon, remettre ce sujet au goût du jour tient de la nécromancie, mais j'ai réécrit récemment sur M&B et ne savais pas vraiment où poster quand je me suis souvenu de lui ; il fera bien l'affaire.


Le chant des oubliés

Jadis nous étions fiers, jadis nous étions forts,
Nous parcourions ce monde, essaimant la terreur.
Nous riions de la peur, du sang et de la mort,
La fougue suffisait pour contrer le malheur...

Jadis nous étions fiers, jadis nous étions forts,
La victoire était nôtre, en ces temps reculés.
Assoiffés de renom, dédaignant argent, or !
Nous nous faisions un nom par la hache et l’épée.

Jadis nous étions fiers, jadis nous étions forts,
Notre seule vision inspirait de la crainte,
Les plus braves tremblaient quand sonnait notre cor,
Nous étions les héros de gestes et complaintes.

Jadis nous étions fiers, jadis nous étions forts,
Les bardes nous chantaient, nous inspirions la plume !
Nous cheminions partout, combattant âme et corps,
Il n’en reste aujourd’hui plus que de l’amertume.

Jadis nous étions fiers, jadis nous étions forts.
Mais qui peut fuir sans fin cette faucheuse adroite ?
L’endroit de notre chute est un joli décor,
Le temps a effacé vestiges et stigmates.

Jadis nous étions fiers, jadis nous étions forts.
Malgré l’assaut des ans, la terre se souvient,
Des corps enchevêtrés, de l’écarlate aurore,
Qui vînt au petit jour exhiber notre fin.

Jadis nous étions fiers, jadis nous étions forts,
Cette époque est partie, et nous l’avons suivie.
De notre illustre nom, qui se rappelle encore ?
Cette ancienne chanson est tout ce qui survit...
 
Ah, tient, j'avais pas vu ce sujet... Vu les dates je comprends pourquoi!  :mrgreen:
Je vous ferai bien un copier/coller de mon récit en cours depuis trop longtemps, mais ça s'étale sur des pages, du coup je vous files le lien:
http://www.mundusbellicus.fr/forum/showthread.php?20-Corwin-h%E9ros-de-Calradia

@ Volesprit: très joli poème, par contre je suis désolé en le lisant le premier couplet je peux pas m'empêcher de penser à cette chanson:  :lol:
http://www.youtube.com/watch?v=nBRDQMsBEsM
 
Salut à tous  :smile:

Alors voilà il y'a peu je suis tombé sur un récit mount&blade qui m'a plu et inspiré.
J'ai donc décidé de me mettre moi aussi à narrer les aventures de mon personnage sanguinaire :grin:
J'ai donc rédigé les premières pages, en espérant que cela vous plaise, bonne lecture à tous  :wink:

http://www.noelshack.com/2013-27-1372766806-rekonkisty-vladivostoka-p1-2.png
http://www.noelshack.com/2013-27-1372766807-rekonkisty-vladivostoka-p3-4.png
http://www.noelshack.com/2013-27-1372766805-rekonkisty-vladivostoka-p4-5.png

ps: J'ai pris quelques libertés concernant l'histoire de Carlradia mais je me suis aussi inspiré de ceci : http://mountandbladerpg.forumgratuit.org/h8-l-histoire-de-calradia

Et voici le lien du récit qui m'a inspiré (et à qui 'ai piqué la mise en page ^^) :

http://www.jeuxvideo.com/forums/1-20720-4500-2-0-1-0-recit-la-vie-du-comte-de-madalein.htm
 
:smile: Excellente occasion de faire revivre ce sujet dédié aux conteurs et autres amoureux des récits.
Bon travail, seule la police utilisée risque d'en rebuter, c'est moins confortable visuellement.
Continue, même si tu as peu de retours, les gens lisent, c'est certain.  :wink:
 
Merci Miriel d'avoir pris le temps de me donner ton ressenti et de m'encourager. J'attendais quand même plus de retours avant de continuer, je ne voudrais pas perdre du temps à écrire un récit entier si personne n'apprécie sa lecture. Mais après tes encouragements je ne peux que continuer :grin:. Je vais essayer de rédiger quelques pages supplémentaires et je verrais pour la suite selon les retours/critiques (si il y'en a)...
 
Je sais pas ce que vous allez en penser ... le niveau est excellent par ici  :razz:
Ce sera sans doutes en plusieurs parties ...
voici l'histoire de Harald à la Barbe Fourchue des terres gelées de la lointaine Balion !


Les rames battaient en cadence les flots. Le navire faisait voile vers la ville de Sargoth.
Sur le pont, entre les bancs de rameurs, Harald contemplait le ciel gris.
Ce ciel gris, lourds en nuages, qui lui pesait sur le l’esprit.
Une tempête serait suffisant pour tous les tuer, et Harald n’avait pas abandonné son pays, sa ferme et son frère pour mourir en pleine mer, qui plus est si près du but, alors que le soleil d’un jour nouveau sur sa vie ne faisait que se lever.
Non. Il était parti pour Calradia. Calradia ? Calradia.
Calradia est un continent, un ancien empire divisé en six royaumes. Six royaumes en guerres perpétuelles, chacun revendiquant la couronne du voisin.
Qui dit guerre, dit mercenaire. Mercenaire signifie paie. Donc deniers sonnants et trébuchants.
Harald savait manier la hache depuis l’âge de neuf ans et un été où le Jarl l’avait convoqué il s’était exercé à la lance, l’épée et avait appris comment former un mur de bouclier.
De l’autre côté de la mer du Nord, en Balion, gagner sa croûte n’était pas le plus facile. On gagnait à peine de quoi vivre, et il fallait en laisser la moitié au Jarl.
Alors Harald avait pris sa hache, sa besace, son manteau de fourrure, son bouclier en bois de chênes, vendus sa ferme, son bétail et son héritage de son père, réunis mille deniers, en paya sept cent pour la traversée, et espérer faire fortune en Calradia pour rentrer au pays cousu d’or et brodé d’argent.

Il devait être environ sept heures du matin quand la houle se leva. Fort heureusement, on n’était qu’à quelques minutes du port, et bientôt on arrima le navire à quais. Harald sauta du pont, et inspira un grand coup.
Il parlait un idiome rustre des îles du Nord, mais tout même, malgrés son fort accent il put facilement se faire comprendre en ville.
Le bourg s’éveillait doucement de la nuit, et seul la taverne venait d’ouvrir, les autres étales étant toujours fermer.
Harald ne savait pas trop où aller, et il déambula pendant une bonne demi-heure, fatigué et exténué par son voyage.
Soudain, dans son dos,  il entendit le bruit d’une lame qu’on sort de son fourreau …
Il fit volte-face, et un carreau d’arbalète lui passa au dessus de la tête.
Il prit sa hache et son bouclier, et s’accroupis à l’ombre d’une ruelle.
Trois hommes, portant des broignes de cuir, et armés d’épées et d’arbalètes, lui fonçèrent dessus.
Harald esquiva une première attaque, et donna un coup de bouclier dans le visage du premier bandit. Ce dernier eut le nez brisé, et Harald l’éventra de sa hache. D’un revers, il repoussa le second pillard. Ce dernier lui asséna un violent coup d’épée sur le bouclier, et acceuillit le coup de hache du nordique  avec son bouclier levé. Harald lui donna un violent coup de pied, ce qui fit perdre l’équilibre à son assaillant, et il plenta dans le crâne de son adversaire au sol sa hache, le lui fendant jusqu’aux dents.
Le dernier truand tremblait comme une feuille. Harald, mort de peur au début du combat, était maintenant avide de sang.
« - Viens te battre, fils de p**e ! »
Et il le chargea. Il le renversa, lui ouvrit la gorge et le martela de sa hache jusqu'à ce que le sang lui macule les mains.
Il cria un coup, et rangea ses armes.
Alors, un homme en manteau avec un capuchon courrut vers lui.
« - Vous allez bien ? entrez, il faut qu’on parle, j’ai peut être du travail pour un homme comme vous, à propos de ces bandits. »
Harald se fendit d’un large sourire. Malgrés l’accent Swadien de son interlocuteur il comprit le sens de la phrase. Le nordique allait avoir du pain sur la planche.
 
:grin: Très plaisant, bien écrit.
Je me plais à passer sur ce sujet pour le plaisir des yeux.
JST, quelques fautes d'orthographe mais rien d'insurmontable, on lit facilement et il y a de l'inspiration.
Ans Felt Hat, respect pour l'écriture, juste une petite censure (désolé) qui n'ôtera rien à ce récit.  :cool:
Merci messieurs.
 
Merci ! Tiens, une censure ? Lol, j'avais même pas vu ^^
Je poste la suite :grin:


Première Partie : Comment Harald sauva la ville de Sargoth et gagna la confiance du Roi Ragnar

La maison du marchand était sommaire. Il y avait une cave avec les victuailles, des choux, des pommes de terre, des navets, et du poisson salé.
A l’étage on trouvait une table avec trois chaises, un petit bureau à côtés de la fenêtre, avec une malle à droite de la cheminée.
Un escalier en bois menait aux combles de son habitation, où il y avait un lit, une seconde malle – cadenassée- et une petite table.
Le marchand tira deux chaises, et Harald s’assit.
« - Voyez,  Sargoth est une des villes les plus riches de Calradia. Il faut dire qu’elle est fréquentée par les navires de Jumnes, Balion, Geroia, et mêmes des émirats où les gens ont la peau noire comme la nuit.
Une foule de caravane aussi se presse, de Swadia, des Rhodoks, du Sultanat des Sarranides, des Vaegirs …
Il y a quelques mois une bande de pillards, appelaient les Fils des Cieux, menés par un certain Albrech de Gisim, pille les villages, massacre les populations qu’il ne réduit pas en esclavage. Mais ces dernières semaines, il semblerait qu’un des membres de la garde urbaine ouvre les portes aux bandits de grands chemins.  Il s’attaquent aux riches marchands ou aux hommes solitaires, et les rançonnent. Il y a deux jours ils ont capturé mon frère … J’ai bien payé six mercenaires pour le retrouver, mais deux sont devenus des brigands, trois sont mort et le deuxième m’a juste indiqué l’emplacement de leur tanière, avant de mourir de cette fichue blessure … il s’est pris une flèche le bougre. Alors je me disais, en vous voyant tuer ces trois brigands que vous pourriez m’aider. Qu’en dites vous ? »
Harald regarda longtemps le marchand. Il avait sans doute compris un quart, mais quand il montra sa hache et que le marchand acquiça, il hocha vivement la tête.
« - Tenez, cent deniers pour vous trouver une petite troupe, cinq hommes seront suffisant. Et voici deux cent deniers pour vous trouver une armure.  Bonne chance. Revenez me voir une fois vos cinq hommes réunis. »
Harald hocha la tête et parti en ville.
Les rues étaient noires de mondes et il eut de la peine à demander son chemin. Finalement, rue du Maréchal-Ferrant, il trouva une armurerie.
La boutique était aménagée sur deux pièces. L’une était pleine d’armures, de bascinets, de heaumes, de byrnies et de cottes de mailles, l’autre était occupée par une forge et divers établis. Quatre hommes torse nus travaillaient dans cette forge, et le bruit de leurs marteaux sur le fer.
Quand Harald franchit la porte de la boutique, un gros bonhomme sanguin le salua. « - Salut l’ami ! bienvenue dans ma boutique ! Que cherches-tu ? Hauberts ? Bassinets ? Byrnie ? »
Harald composa une phrase correcte dans sa tête ? « Je veux une maille dure ! »
Le marchand le dévisagea, se tourna les pouces et regarda derrière lui. « Une maille … qui dure. Bon marché je suppose ? J’ai ce haubert, il est un peu rouillé mais il permet de se protéger des coups d’armes de trampe standard. Elle vaut sept cent deniers. »
Harald ouvrit grand les yeux. Il montra sa bourse. « Pour cette somme, mon ami, je peux t'offrire ce cuir bouillie. » Le marchand lui montra une cuirasse en cuir bouillie, avec une ceinture cloutée.
Harald hocha la tête, et acheta l’armure.
« - Eh l’ami, pour dix piécettes, tu peux aussi avoir un superbe heaume de troupier ! Rouillé sur les bords, cabossé aussi, mais en bon état ! »
Harald lui laissa les dix deniers, et  se coiffa du heaume.
Il allait enfin commencer sa nouvelle vie.

Il devait être onze heure et le Nordique venait de se procurer une carte en l’échange d’une pomme. Il vit écrit en lettres noires Sargoth. Et il comprit vite qu’il lui faudrait un cheval.
Il passa bien devant les écuries, mais au prix des mules, il se résigna a aller a pied.
Il marchait depuis bien deux heures, et treize heures sonnaient dans le temple Nordique du village lointain. Alors Deux hommes passèrent au trop devant lui. Il commencèrent a tourner autour de lui et lui parlèrent en un Nordique très mauvais, avec un accent Vaegir fort prononcé.
Les deux hommes avaient la peau blanche, et les cheveux noirs. L’un avait un chapeau fourré, et un nez écrasé. Il avait une cotte de maille, et son cheval avait quatre sacoches accrochées. Il avait un épieu en travers de ses mallettes. Le second avait un gambeson, portait une épée à la ceinture et un bouclier, et avait un heaume conique. Ses grosses lèvres s’animèrent quand il parla.
« - Tu es un marchand ? Guerrier ? Viens donner ton argent fils de p**e ! »
Harald comprit alors que les deux hommes n’étaient pas des marchands ni des gardes. Des bandits, ou tout autre brute. L’un des cavaliers sorti son épée, et s’approcha au  pas d’Harald. Il sortit sa hache, décrivit un arc de cercle, et trancha la jambe droite du Vaegir.
Il hurla et tomba de selle, et le Nordique lui fracassa le crâne.
Le second sortit une hache et fonça sur Harald. Ce dernier accueillit la lame avec son bouclier, et attendit la seconde charge. Le Vaegir se débarrassa de sa hache et sortit son épieu. Harald alors attention l’ennemi, jetant sa hache. Il savait que le cheval était lourdement chargé, et qu’il ne pouvait pas aller bien vite, pas plus que lui courant à bonne vitesse.  De plus le Vaegir ne semblait pas habitué au maniement de ces armes.
Il attendit la charge. Alors, quand l’épieu fonçait sur lui, il fit un pas de côtés et se saisit à deux mains de l’épieu. Il fut tiré vers l’avant, mais campa sur ses pieds, si bien qu’il arracha l’épieu des mains du Vaegir.
Ce dernier jura et sorti sa hache. Il chargea Harald et le frappa au visage. Il chuta, et esquiva juste à temps une deuxième charge.
Enfin, à la troisième charge, Harald planta l’épieu dans la poitrine du Vaegir, qui vida les étriers.
Le nordique souffla, et calma la bête.
« - On va bien s’entendre nous. »
Harald monta sur le cheval hésitant. Il comprit vite comment ordonner au cheval tel ou tel marche, et bientôt il parti au galop vers le village le plus proche. Ça faisait longtemps qu’une journée ne commençait aussi bien pour lui.
 
Il arriva en bordure du village alors que le soleil commençait à décliner.
Le hameau regroupait une dizaine de maisons, serrées entre elles. Un petit muret de pierre faisait le tour du village, et une petite tourelle en bois montait sur trois mètres. Deux paysans avec des arcs y étaient perchés, et cinq autres armés de hachettes, fourches et couteaux patrouillaient.
Alors qu’Harald allait au pas, deux paysans croisèrent leur fourche sur son passage.
« - Qui qu’tu sois, dégage ! On aime pas les bandits ! »
Harald sourit. « - Ecoute cul-terreux, je suis un fort guerrier, avec une maille dure, et une hache.  Je cherche des hommes pour tuer les bandits. Montre moi des hommes ou je te casse le crâne avec ma hache ! »
Malgré son accent et son vocabulaire limité en Nordique, les paysans s’écartèrent, livides, et l’amenèrent à l’Ancien du Village.
Les maisons étaient petites, au toit de chaume, et derrière le muret en pierre les paysans travaillaient aux champs. Ceux qui étaient à l’intérieur des murs s'arrêtèrent pour le regarder. Les femmes écartaient les enfants, et les hommes avaient la main sur leur hachette, gourdin, faucille ou autre arme de fortune.
Ils le menèrent devant la grange commune. Un petit homme en robe de bure noire, avec presque pas de cheveux sur le crâne, juste quelques touffes au dessus des oreilles, et une longue balafre courant de l’oreille droite à l’œil gauche, était assi sur un tonneau, occuper à manger une pomme.
Harald descendit de cheval. Il hôta son heaume qu’il rangea dans une des sacoches (qui étaient, sois-dit en passant, remplie d’épées et de heaumes rouilles, de pointes de flèches, mais aussi de plusieurs choux, patates, et de quelques deniers) ; et salua l’ancien.
« - Bonjour, étrangers » comme ça l’ancien. « - Vous cherchez aventure ? »
Harald lui répondit alors d’une vive vois « - Bon journée, je suis à la recherche de jeunes hommes durs pour se battre contre des bandits. Il y a de l’argent et de la gloire à avoir. » Et il montra sa bourse comme preuve de ses dires.
L’ancien acquica. « - Aldaric, va me chercher les trois frères Snorrison, Aeric, Gelfrec et Haldeberc. Je pense que dix deniers par tête suffira. Depuis que l'aîné des frères Snorrison a combattu face aux Vaegir, et tué un de ces morveux de l’Est, ils rêvent tous de gloire et de bataille. »
Harald hocha la tête et remercia.
Le Nordien attendit bien cinq minutes à peines, quand déboulèrent six jeunes hommes, entre quinze et vingt-cinq ans il dirait.
Ils formèrent une ligne.
Le premier, le plus jeune, avait les cheveux noirs comme la nuit, et des yeux bleus. Il faisait autour d’un mètre cinquante, et avait à son flanc une petite hache.
« - Quel est ton noms, garçon ? » lui demanda Harald.
« - Arwed, monsieur. »
« - Et toi ? » demanda Harald a un jeune homme de dix-sept ans, grand et bien bâtie, aux cheveux noirs et aux yeux bleus également.
« - Je m’appelle Baldrik, sire. Je suis le frère d’Arwed. »
« - Bien. Et toi, mon garçon, tu dois être l’ainé de tes frères ? »
Un grand gars fort, d’un mètre soixante-quinze, avec une lance et un bouclier en bois, le regarda. « - Je suis Hartmod. J’ai vingt-deux ans, et j’ai servit dans l’armée du Jarl Faarn, ser. »
Harald lui afficha son intêret d’un regard inquisiteur.
Un autre garçon, seize ans et blond comme la paille, yeux noirs pétillants, avaient une trique. « -Je suis Stigand Arnson m’sieur ! Mais on m’appel Stig, c’plus court m’sieur ! »
« Je t’aime bien, Stig ! Tu feras un dur guerrier ! »
« - Au fait m’sieur, vous savez qu’au lieu de dire dur vous pouvez dire « bon », « fort », « puissant », « capable », et un tas d’autres mots ? »
Harald le dévisagea. « - Merci, je viens de Balion, votre langue m’est encore étrangère. J’aimerais que vou m’apprenes un peu dessus. »
Tous hochèrent la tête.
« - Et vous deux, les deux ! » Harald regarda les deux hommes, vingt ans chacuns. Un rouquin s’avança. « Je suis Toke, et voici Markvart, on l’appel Vart. »
« -Bon journée, je suis heureux de vous avoir dans ma compagnie.  Vocii  dix  deniers chacuns. Il nous faut délivrer de bandits le frère d’un de mon ami. »
Les six hommes se regardèrent. Ils hochèrent la tête. Les mères pleurèrent et les embrassèrent, se pendant à leur coup et les suppliant de ne pas partir ainsi à la guerre, de rester à la ferme et d’avoir des enfants, de fonder une famille. Aucun ne prêta attention aux suppliques de leur mère.
Une jeune fille, rousse aux yeux verts, du noms de Björk supplia Hartmod de rester. Il envoya une gifle a la femme, la mettant au sol. « -Je suis un soldat désormais, et ce sont les p*** qui seront mes femmes. »
Harald grogna « Ne fait pas de mal à cette femme, Hartmod. » Harald tendit la main à la dame qui se releva. « - C’est qu’une petite p***. »
« -Garçon, fait attention à toi. Insulte la encore et je t’attaque en duel. »
Hartmod pâlit, mais redressa la tête. « J’ai pas peur, co**rd. T’as mon âge à peine, alors si tu veux crever pour cette sal***e, comme tu veux. »
Alors Harald dégeina sa hache et s’apprêtait a fonçer sur Hartmod quand jaillit Björk, un couteau à la main. Elle renversa Hartmod et lui appliqua le couteau sur la gorge. « Redit encore une seule fois que je suis une p**e, et je te fais bouffer ta qu**e. »
Hartmod lui donna un coup de pied, et la femme trancha l’oreille droite du jeune homme, qui hurla de douleur. Il planta sa lance dans le sol, et Björk appliqua la lame de son couteau sur la gorge d’Hartmod.
« -Une sal***e ? Une p*** ? Moi je dis une revancharde. »
Et elle lui trancha net la gorge.
Hartmod écarquilla les yeux, et le sang coula abondament sur son torse. Il chuta dans la poussière.
Harald n’en croyait pas ses yeux, une femme n’était même pas arrêtée !
Harald s’adressa à l’Ancien. « Vous ne l’arrêtez pas ? Elle a tué un homme ! »
« -Mon ami, ici dans le royaume des Nords, si une personne se trouve insulter devant témoins, elle est dans son bon droit de le tuer. Björk a prouvée sa force. Tu devrais l’engager dans ton armée. »
Harald sourit. « - Merci, ami. Je vais camper en bordure du village, à quelques lieux d’ici. Je vais lui parler d’abord. »
 
Ouarf, la prochaine fois j'essayerais de limiter les injures :3
Mais c'est difficile de concevoir des scènes de disputes, de baston, sans quelques jurons ... je ferais des efforts :grin:
 
:lol: En fait j’aime beaucoup ton style, mais la charte du forum est assez stricte vu la présence avérée d'un jeune public.
Mais bon vu ton niveau d'écriture je ne doute pas que certains mots puissent être remplacés par des termes plus anciens ou des jurons, dirons nous, sympathiques. :wink:
 
Je confirme pour le jeune publique, j'ai 13 ans o/

Allez, la suite !


« -Madame ? » Harald parla d’une voix tremblante. Il faut dire que cette femme lui avait sacrément fouetté le sang, et ce dès la première fois qu’il l’avait vue.
Björk se retourna. « - Bonsoir étrangers. »
La femme aiguisait son couteau. Celui là même qui trancha la gorge de Hartmod.
« - Vous avez tué un homme qui allait être dur … je veux dire fort, ce matin. »
La rouquine s’esclaffa. « - J’aurais pu l’aimer. Ou le tuer. J’ai choisi la seconde option. C’était un fils de p**, et je déconne pas. Sa mère était une putain de Praven, livrée avec son père, tous deux arrivés du Sud. Le pauvre Hartmod a toujours cru que sa mère était morte tuée par des Swadiens, en fait son père l’y a fendu l’crâne de sa hache. Y’avait plus d’bière, je crois. »
Harald resta muet. « - Vous êtes meilleurs que lui, je dis. Vous êtes plus … bien que lui, madame. Souhaitez vous venir ? »
Björk arrêta d’aiguiser son couteau. «- Vous étiez prêt à combattre pour moi, ce matin. A tuer, ou vous faire tuer. Pourquoi ? »
Par ce que je t’aime. Et Harald fut incapable de traduire du Balion au Nordique cette phrase. « Vous êtes … bien. Je veux dire vos yeux. Ils sont très biens, beaux je crois. Vous êtes belle et vous avez un dur caractère. »
« - Vous … il m’aimait, jusqu'à ce que je lui plante une fourchette dans le poignet, car il voulait me sauter. »
Harald comprit le mot. « - Moi, je vous aime bien. J’aime les femmes qui tuent. »
« - Et moi je n’aime pas les étrangers. Mais j’aime encore moins mon village. Je part avec vous. »
Harald se fendit d’un large sourire.

L’aurore commençait doucement à rosir le ciel, quand ils entendirent le bruit de cavaliers.
« -A terre ! »
Harald se jetait sur le sol dans des buissons en criant cet ordre, et il fut imité immédiatement par ses hommes.
Quinze cavaliers, en haubergeons avec des bassinets, épée à la ceinture et lance pointée vers le ciel, passaient.
« - Des swadiens … » murmura Stig.
Une fois éloigné, Harald questionna le groupe « - C’est quoi des Swadiens ? »
Markvart répondit : « - Les Swadiens c’t’un peuple vivant au Sud des montagnes. Y z’aiment bien nous botter l’cul, mais comme on leur rend y s’arrêtent un peu. Y sont a cheval. Y craignent de crever,  alors y sont plein d’ferraille. »
Toke ne trouva rien de mieux que de se moquer de l’accent fort prononcé de Markwart. « Tu parles comme un pécore, Vart, un vrais cul-terreux ! »
Ce dernier frappa a la joue Toke, et seul la hache du Nordique de Balion empêcha le bain de sang.
« -Arrêtez, il faut arriver a Sargoth dès ce midi. »
Ils marchèrent pendant deux bonnes heures. Alors qu’ils traversaient le pont de Kwynn, une troupe de onze personnes, vêtus d’armure de cuir, de maille rouillée, de broignes et de manteaux de fourrures, avec des heaumes nordiques, leur barrèrent le passage.
« - Halte ! Nous sommes des pillards venus de Balion ! la bourse, ou la vie. »
Harald ria. « - allez vous faire foutre, fils de p**. »
Le pillard fut interloqué de se faire insulter en Balion, mais cela ne fit que le décider a sortir sa hache. Il déposa ses sacoches derrière un buisson, revêtit son cuir, et se coiffa de son heaume.
Le combat allait être rude …

Harald fonça au triple galop sur le pillard, qui évita la hache du Nordien. Ce dernier finit par trancher en deux un des brigands, qui eut le crâne fendu.
Un des Balions tenta de frapper de son épée Harald, mais celui ci esquiva promptement celui-ci d’un coup de bouclier.
Alors les six jeunes nordiques arrivèrent au contacte. Björk planta dans l’œil gauche d’un pillard son couteau avant de se jeter dans le dos d’un autre. Elle saisit une sorte de chaîne avec un pendentif au bout qui été attaché au coup de son adversaire, et serra fort. Le pillard suffoqua, il gémit, et tourna violet. Pour finir,  Björk ramassa l’épée de l’homme et la lui planta dans le ventre.
Pendant ce temps, Toke combattait en tandem avec Vart un des bandits, et Aeric était aux prises avec un des combattants de Balion. Gelfrec et Stig combattait un autre pillard.
Harald transperça un autre ennemi, et évita de justesse un coup de lance. Il cavala droit vers Gelfrec et Stig, et piétina leur adversaire. Alors Stig lui planta sa hachette dans le crâne.
A ce moment, en entendis un cris. C’était Björk, qui éventrait un des pillards. Deux autres se ruaient vers elle. Gelfrec se jeta sur l’un, et Stig sur l’autre. Aeric était en mauvaise passe, il venait de se faire désarmer, et deux autres de Balions le chargèrent. Aeric esquiva un coup de hache, et cria. Une lance lui traversa la poitrine, et s’y figea. Il tomba sur le dos, le sang coulant de sa bouche entre-ouverte.
Harald bouscula les ennemis et en tuant un. Il en blessa un autre, que Stig transperça par derrière, et Gelfrec affrontit un second. Il para un coup d’épée, mais un des Balions lui donna un coup de gourdin, et il s'effondra.
Toke finit par occire le brigand, et se jeta pour sauver Gelfrec. Markvard tenta d’aider son compagnon, mais bascula face contre terre, une hache de jet dans la nuque.
Björk surgit dans le dos de l’assassin de Markvard, lui donna un violent coup de pied, et lui ouvrit le ventre d’un coup d’épée.
Le rouquine alors se retourna, et au moment où le capitaine des Balions levaient bien haut sa hache pour la terrasser, Harald lui rentra dedans. Le cheval tomba par terre, rua, et projeta Harald par terre. Le Nordien se releva et son compatriote se rua sur lui. Il avait une barbe noire, et une chemise de maille. Il maniait une grosse hache à deux mains, à deux têtes.
Harald para un premier coup, et esquiva un d’estoc. Il frappa une fois, deux fois, trois fois, chaque coup étant parés par le grand pillard.
Il reçut alors un coup de hache dans l’épaule, et il hurla. Malgré son cuir bouillie, la douleur le fit mettre genoux à terre, et il roula sur la droite au dernier moment pour éviter un coup meurtrier. Alors il se jeta malgré la douleur sur son adversaire. Il lui martela le visage de sa hache, et le sang gicla. Il mutila atrocement le corps de son adversaire. Puis il cria, et enfonça sa hache dans la poitrine de son ennemi. Et a chaque coups, comme un cri horrible, il hurlait le noms de ceux tombés lors de l’affrontement. Quand il eut achever sa besogne il retomba sur le côtés haletant.
Stig accourut. « - Capitaine, Capitaine ! Aeric doit vous parler ! »
Harald accourut. Le jeune garçon était étalé, les bras en croix, sur la pierre. Il crachait des caillots de sang, et toussait beaucoup.
« - Capitaine … s’il vous … pitié …. Ramenez moi au … au … village … je … ah ! »
Aeric trembla, de grosses gouttes de sueur coulèrent le long de son front, ses yeux oscillèrent, s’écarquillèrent, puis il mourut.
Harald regarda froidement en direction des pillards morts.
« - Les bâtards. Les fils de chiennes. »
Stig avait un air navré. « - Markvard est mort … et Gelfrec est assommé. »
Toke ragea, et broya le crâne de sa hache du cadavre du lanceur de haches.
« - Salaud ! »
Harald ravala sa colère, et s’écroula sur le dos, se tenant l’épaule. Il battit des paupières, il se eut qu’il poussa quelques cris, puis ses yeux se fermèrent. Il espéra se réveiller dans un bon lit, puis ce fut le vide.
 
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